Le FlyCroTug, la nouvelle petite bête technologique !

On apprécie les drones pour leur rôle divertissant. Cependant, ils peuvent servir à des fins plus « utiles ». Des scientifiques de l’Université de Stanford aux Etats-Unis et de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) en Suisse se sont associés pour créer un microdrone dans ce sens. Sa particularité ? Pouvoir manutentionner des charges pesant jusqu’à 40 fois son poids ! Après le robot araignée de Siemens et le « singe volant » du MIT, voici le FlyCroTug.

Une technologie s’inspirant de la nature

Brendon Petersen rapporte qu’en concevant le FlyCroTug, un drone « fonctionnel », les scientifiques de l’Université de Stanford et de l’EPFL ont décidé de copier la guêpe. Malgré sa taille, cette dernière est capable de manipuler des charges plus lourdes qu’elle sur une certaine distance. Soit en les transportant avec elle, soit en les traînant si elle ne parvient pas à voler avec.

Un drone bien équipé

Ensuite, tenant compte des caractéristiques de la guêpe, les scientifiques ont rajouté au FlyCroTug d’autres fonctionnalités pour que ce dernier puisse effectivement transporter des charges. D’une part, ils se sont inspirés des pattes du gecko, permettant à ce dernier de manipuler une surface lisse (verre…). D’autre part, ils ont doté le mini-drone de 32 micro-épines. Imitant ainsi celles recouvrant habituellement les pattes des insectes et leur permettant d’adhérer à des surfaces bosselées. Enfin, pour le transport de charges, ils ont équipé la petite bête d’un treuil.

Prendre exemple sur les insectes pour des usages utiles

Les concepteurs du FlyCroTug se sont également approprié la capacité de certains insectes à travailler ensemble pour décupler leurs forces. Ils ont pu démontrer qu’en collaborant, les drones pouvaient s’atteler à des tâches habituellement attribuées à des machines plus grandes ou à des robots humanoïdes. En effet, au cours d’une de leurs expérimentations, deux drones sont parvenus à ouvrir une porte ensemble : l’un s’est chargé d’abaisser la poignée et l’autre, de pousser la porte.

Pour l’avenir, les scientifiques à l’origine du FlyCroTug prévoient d’améliorer la capacité des drones à collaborer, avec par exemple le robot araignée de Siemens ou encore le « singe volant » du MIT. De leur avis, une telle optique est aujourd’hui de plus en plus accessible. Par ailleurs, un des membres de l’équipe se réjouissait de faire interagir un robot avec son environnement pour que celui-ci rende service aux humains.

 

Source :

https://www.popularmechanics.co.za/tech/inspired-wasps-micro-drone-lifts-40-times-weight/

Summary
Article Name
Le FlyCroTug, la nouvelle petite bête technologique !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *